Cuisiner les restes sans jeter

J’ACHETE UN MAXIMUM DE SAISON MAIS AUSSI SELON LES PROMOS

On fait pour un mieux, même si ce n'est pas parfait. Et puis quand on est persuadé total qu'on ne gaspillera pas et qu'on peut l'intégrer à notre meal planning, on fait le plein quand c'est en réduction. Parce que mon bon monsieur, l'argent ca reste le nerf de la guerre

Il y a deux points de vue qui s’affrontent dans une lutte terrible ici et ils concernent les promotions. Quand on entre dans un supermarché très éclairé, une petite musique discrète, dans senteurs activant nos sens, une organisation des étagères et têtes de gondole… Tout est mis en œuvre pour nous faire acheter. Beaucoup. Et souvent ce dont on n’a pas besoin.

Mais on tient bon ! On ne se laisse pas avoir. Les promos, X% de réduc’, 2+1 Gratuit… c’est le diable pour le porte-monnaie !

Par contre avec une planification bien pensée sur du moyen/long terme, on peut tout de même profiter des promos – du moment que l’on s’organise bien pour la conservation. Sans toutefois se mettre dans le rouge non plus pour en profiter. Trouver son équilibre, comme pour tout autre chose.

Si on hésite pour savoir si c’est de saison, on trouve facilement sur internet des calendriers de saison, jolis, à imprimer et afficher dans notre cuisine. On est tellement déconnecté de la nature, qu’on ne sait plus trop où on en est. J’ai fait mon meal planning l’année dernière, et l’une d’entre vous m’a signalé que j’avais mis des tomates fraiches au menu. En Janvier.

J’ai pensé organisation et j’ai zappé le côté nature. Oui ça m’arrive encore parfois

Parce que c’est tellement habituel d’avoir des tomates en hivers maintenant. De chez nous en serres surchauffées ou de l’autre coté du monde – quand on fréquente encore les grandes enseignes. Les automatismes ont la vie dure. C’est toute notre éducation, notre programmation, qui est à refaire…


Mais qu’on continue à faire nos petits efforts de Fées, de colibris, de licornes… Quitte à ne pas être parfaits. Mais que l’on fasse déjà bouger les choses.

Alors si chez vous c’est déjà du non-transformé/non-usiné/non-tricatellisé Que vous fassiez déjà gaffe en général à ce que ce soit de saison et quasi local… Je vous le dis, vous gérez déjà ultra bien !


UN ALIMENT : PLUSIEURS REPAS

On varie, on alterne, on décline. La créativité, c'est ZD, c’est bon pour la santé et bon marché.

On l’a vu plus haut, c’est beaucoup mieux à tous niveaux de manger de saison.

Sauf que toutes les saisons ne se valent pas et qu’en hivers, on est pas spécialement gâtés niveau variété… On a vite fait le tour – surtout si on est un peu difficile, comme chez nous – surtout avec les 3 fées…

Du coup, il me faut faire travailler mon petit cerveau, comme au moment du meal planning. Si à la base – et par exemple- les chicons ce n’est qu’à la vapeur avec un peu de thym, c’est pas gagné. On va vite saturer…

Mais c’est aussi délicieux en velouté. Au four, cuit dans le jus de poulet. Braisé. En salade froide. En roulade au jambon à la béchamel Dans une tarte salée. A l’apéro, en verrine ou à la place d’un cracker.

Ce genre de variations, on peut les faire pour tous les légumes. Du coup nous n’avons plus (trop) l’impression de manger tout le temps la même chose.

L’autre façon de voir, c’est quand un aliment est trop gros pour la consommation du jour.

Que je m’explique : vous êtes deux à la maison et vous avez ramené un poulet fermier de la rôtisserie sur le marché local le dimanche midi. Peu de chance que vous mangiez le poulet en entier.

Il suffit alors de prévoir un vol au vent un peu plus tard dans la semaine (ou plus tard encore grâce au congélateur). Le vol au vent ça marche aussi avec du poulet, pas que de la poule. Ne soyons pas sexistes ! Et si on n’aime pas le vol au vent, on peut se faire de super bons nuggets de poulet maison…

BONUS : quand la bête aura été bien nettoyée après le repas suivant, je ne jette pas sa carcasse : il m’arrive de préparer un vrai bouillon avec des légumes ; Je laisse mijoter des heures, avec des herbes, des oignons et un trait de vinaigre et je fais ton propre fond de volaille pour les prochaines cuisinades.

Autre exemple : je coupe la moitié d’un gros chou blanc en tranches épaisses, cuites au four. Avec une sauce moutardée. Mmmmh L’autre moitié peut passer en salade (je suis fan du coleslaw) ou en choucroute maison, ce n’est pas très compliqué…

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